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Mondiaux de cyclisme en direct: Alaphilippe ne fait pas du Tour de France son obsession

Alaphilippe

Alaphilippe - AFP

Une semaine après l'arrivée du Tour de France, Julian Alaphilippe est devenu ce dimanche à Imola en Italie champion du monde de cyclisme. Un immense exploit.

[19h25]

Alaphilippe sur RMC:

"Tous les deux (maillot arc-en-ciel et maillot jaune) sont très beaux. Ils sont tous les deux emblématiques. Le maillot arc-en-ciel faisait partie des objectifs majeurs de ma carrière. C’est la course qui me faisait le plus rêver. Arriver sur un circuit comme ça, une équipe comme ça et les jambes que j’avais… Y être arrivé, c’est vraiment spécial, j’ai encore du mal à réaliser. J’étais très concentré sur le championnat du monde et les classiques qui arrivent. C’est un aboutissement. C’est des mois de travail, des années. Je n’ai pas les mots. C’est difficile pour moi de parler. J’ai déjà eu mon équipe (Deceuninck-Quick Step). Je ne pense pas faire la Flèche Wallonne ce mercredi. On sait que si je prends le départ, c’est pour essayer de gagner. Je préfère maintenant savourer le maillot, me concentrer sur Liège. L'objectif de gagner le Tour de France n'est pas quelque chose qui me transcende, qui m'obsède."

[18h45]

La réaction de Mark Cavendish:

[18h25]

La réaction d'Arkéa-Samsic:

[18h10]

Retour en images sur tous les Français champions du monde de cyclisme:

[18h05]

La réaction de la Fédération française de cyclisme:

[17h59]

Réaction de Guillaume Martin:

[17h52]

Michal Kwiatkowski (4e, sur Eurosport):

"J'ai fait de mon mieux. Qu'est-ce que je peux vous dire de plus? Il y avait un maillot de champion du monde en jeu. On voulait essayer de revenir sur Julian, dans le final, mais on n'a pas été capable. Il était le plus fort aujourd'hui, lorsqu'il est parti. dans l'ascension. Personne n'a été capable de le suivre. J'avais de très très bonnes sensations. Sur la fin, je pensais aller chercher Julian, mais peut-être que j'ai payé ce prix. Tout le monde pensait à calculer, dans le groupe derrière. Et puis, après, on a joué pour la deuxième, la troisième, la quatrième place. Je termine quatrième, je n'ai pas de regrets. Qu'est-ce que je peux vous dire? J'avais des bonnes sensations pendant la course. C'était vraiment très très proche pour aller chercher une médaille, mais bon, ça n'a pas marché donc félicitations à Julian Alaphilippe et aux autres qui sont sur le podium. On a essayé de rester très longtemps motivé, après le Tour de France. Je sais qu'il reste encore de grosses courses d'ici la fin de la saison. Derrière cet échec, il y aura encore des choses. Je reste très très motivé. C'est triste de ne pas être sur le podium, mais je suis très reconnaissant envers tous mes coéquipiers qui ont fait un bon travail aujourd'hui. J'ai plutôt couru dans un fauteuil cette course. J'étais toujours en 20e, 30e position maximum. On a très très bien couru, mais à la fin de la journée, j'attends la prochaine course avec impatience. J'ai voulu aller faire le sprint, bien sûr, mais quand Wout Van Aert a lancé le sprint, je me suis dit, on va attendre. Je vais essayer de le contrer, s'il coince peu, en étant dans sa roue. Mais il était trop fort. J'étais en train de revenir, il manquait 20 centimètres, je n'arrivais pas à recoller. Il était plus fort que moi. Qu'est-ce que je peux dire? J'ai fait du mieux possible."

[17h42]

La réaction de Laurent Brochard, dernier champion du monde français en 1997, avant Julian Alaphilippe:

[17h32]

La réaction de la Groupama-FDJ:

[17h31]

Réaction de Roxana Maracineanu, ministre déléguée chargée des Sports:

[17h15]

Luc Leblanc, champion du monde en 1994, sur RMC:

"C'est fabuleux parce qu'il fallait avoir les nerfs, quand même, dans le final, parce quand tu regardais les favoris qui attaquaient chacun leur tour, et que Julian restait bien maître de son vélo et de sa condition... Il a vraiment attendu le moment où il fallait attaquer parce que quand tu regardes les garçons comme Van Aert et d'autres qui attaquaient, et je pense qu'ils ont attaqué un petit peu trop tôt, Julian attendait attendait et puis là, quand ils se sont ratés sur le vélo... Là, il les a contrés, il a choisi vraiment le bon moment parce que ça s'est regardé un petit poil, mais trop longtemps pour eux et Julian a su faire la différence. Il a su maîtriser l'avance qu'il avait. En plus, c'est un très très bon descendeur et puis bon, il était puissant. Il a la condition et je me suis vu un petit peu comme Julian à Agrigente. Il les a flingués dans la dernière ascension. Après, il a su maîtriser sa condition et la machine et c'est fantastique parce que, comme le disait Cyrille (Guimard), il aurait déjà dû être champion du monde trois ans auparavant. C'est une récompense, pour tout son palmarès. C'est un garçon qui amène une image, une fraîcheur dans le cyclisme mondial et surtout français et je peux vous dire une chose, c'est que ça va faire énormément de bien au cyclisme français aujourd'hui. C'est vraiment magnifique, c'est merveilleux. Il n'y a pas de mots."

[17h07]

La réaction de son équipe, la Deceuninck-Quick:

[17h02]

Émouvante Marseillaise pour Julian Alaphilippe:

[16h57]

Alaphilippe, sur RMC:

"Oui c'est une émotion difficile à décrire, c'était la course de mes rêves je ne vais pas le cacher, c'est ma plus belle victoire. Ce maillot arc-en-ciel, il m'a toujours fait rêver, j'avais à cœur d'y arriver. Je me l'étais promis, je l'avais promis à mon père aussi avant qu'il parte. Aujourd'hui j'ai pensé à lui. Je tiens vraiment à remercier l'équipe de France entière et mes coéquipiers qui ont fait un très grand travail aujourd'hui. On a couru à la perfection collectivement, je savais ce qu'on avait à faire dans le final et ça l'a fait. Je n'ai pas de mots, c'est difficile de réaliser. L'équipe a fait un très grand travail avant la dernière ascension, j'étais bien placé. J'ai décidé de faire l'effort jusqu'au sommet pour voir si je pouvais faire la différence. Quand j'ai vu qu'il y avait un petit écart j'ai tout donné jusqu'à la ligne. C'était un peu difficile de rester autant de km avec seulement 10 secondes d'avance, j'ai arrêté de penser, je me suis juste concentré sur le fait de me faire le plus mal possible. Et j'ai réalisé que je gagnais quand j'ai dépassé la ligne. Vous savez, c'est un aboutissement, c'est pas du jour au lendemain qu'on gagne une course comme ça, c'est le rêve de ma carrière et je suis tellement heureux d'y être arrivé aujourd'hui"

[16h52]

Guillaume Martin (13e, sur Eurosport):

"C'est une course parfaite de bout en bout. On a fait exactement ce qui était prévu au briefing. On a respecté le plan: durcir à deux-trois tours de l'arrivée, avec toute l'équipe et ensuite suivre, accompagner les coups. Moi, dans le dernier tour, j'étais vigilant avec Rudy Molard pour que Julian soit dans les meilleures dispositions pour la montée finale et puis, on savait qu'au top de sa forme, sur une montée raide et punchy comme celle-là, c'est le meilleur du monde. Et il l'a montré encore aujourd'hui. Quand on a un plan précis, c'est facile de le faire sur le tableau noir, la veille dans le bus. C'est plus dur de le mettre en place et on avait une vraie équipe soudée toute la journée. J'ai entendu, ces dernières semaines, à la suite du Tour de France, que les Français étaient en difficulté, étaient en retrait par rapport aux autres nations. Je pense qu'aujourd'hui, on a répondu sur le terrain. On le sentait serein, on était tous serein. Je pense que dans le final, il n'y avait déjà plus grand monde, donc le placement était moins important, donc on a été confiant toute la journée."

[16h50]

Remco Evenepoel, son coéquipier à la Deceuninck-Quick Step:

[16h49]

Martin Fourcade réagit à la victoire d'Alaphilippe:

[16h45]

Alaphilippe, au bord des larmes: "C'est un rêve pour moi"

"C’est très dur pour moi de dire quelque chose, je veux remercier mon équipe qui a cru en moi aujourd’hui, on a fait un super boulot. C’était un rêve dans ma carrière. J’ai été très près parfois, mais je n’avais jamais été sur le podium. Je suis arrivé ici avec beaucoup d’ambitions, c’est juste un rêve pour moi aujourd’hui. Je veux remercier tous ceux qui me suivent et me soutiennent. L’équipe de France a été très forte. Voeckler m’a fait confiance. Merci à ma famille, mes proches, Marion (Rousse, sa compagne)."

[16h40]

Julian Alaphilippe succède au palmarès des Mondiaux au Danois Mads Pedersen. Il l'emporte avec 24" d'avance sur Van Aert, Hirschi, Kwiatkowski, Fuglsang et Roglic.

[16h36]

Quel numéro d'Alaphilippe !

[16h34]

Julian Alaphilippe héroïque !!!

Le podium est complété par le Belge Van Aert et le Suisse Hirschi. Grosse émotion à l'arrivée pour Alaphilippe.

[0KM]

JULIAN ALAPHILIPPE CHAMPION DU MONDE !

Quel exploit du Français ! C'était l'objectif de sa saison et il s'offre le maillot arc-en-ciel ! C'est une première pour un Français depuis 23 ans !

[2KM]

Ça sent très bon pour Alaphilippe !!

12" d'avance pour le Français !

[3KM]

Van Aert à l'attaque !

Le Belge tente de sortir du groupe de contre, mais il ne parvient pas à revenir sur Alaphilippe.

[3;5KM]

15" d'avance pour Alaphilippe !

[4KM]

12" d'avance

Alaphilippe donne tout pour maintenir son avance.

[6KM]

Alaphilippe tient bon !

23 ans après Laurent Brochard, Julian Alaphilippe est bien partir pour devenir champion du monde. Il se retourne énormément, mais son avance se stabilise. 12" d'avance sur le groupe Van Aert.

[7KM]

15" d'avance !

Ça commence à sentir bon pour Alaphilippe ! Seul Van Aert roule derrière le Français dans le groupe de contre.

[8KM]

12" d'avance pour Alaphilippe

Le Français maintient un bel écart avec le groupe Van Aert.

[9KM]

Forcément, ne veut collaborer avec Van Aert, et ça fait les affaires d'Alaphilippe, qui porte son avance à 14 secondes.

[10KM]

11" d'avance pour Alaphilippe

Fuglsang, Roglic, Van Aert, Hirschi et Kwiatkowski ne parviennent pas à rentrer sur le Français. Van Aert tente de prendre les choses en main.

[11km]

Alaphilippe est lancé dans la descente. Il compte 8 secondes d'avance sur un petit groupe où l'on retrouve Van Aert.

[12km]

Attaque d'Alaphilippe !!

Grosse accélération avant le sommet du Français. Il prend rapidement quelques mètres d'avance !

[12,6KM]

Hirschi fait forte impression

Le Suisse mène un petit groupe où l'on retrouve toujours Alaphilippe.

[12,8km]

Attaque d'Hirschi

Nibali, Roglic, Alaphilippe prennent la roue du Suisse.

[13KM]

Van Avermaet hausse le ton

Le phénomène suisse Hirschi est dans la roue du Belge.

[14KM]

Peloton regroupé

Van Aert est revenu, place à la dernière difficulté du jour.

[15KM]

Un petit groupe se détache

Van Aert est piégé dans le deuxième groupe, mais Benoot va rouler fort pour tenter de ramener son leader.

[17KM]

Plus de coureur seul en tête, tous les favoris sont là et s'observent pour le moment. Alaphilippe peut compter sur le soutien de Molard.

[19KM]

Un quatuor composé de Nibali, Landa, Van Aert et Carapaz tente de prendre quelques longueurs d'avance. Mais le reste du peloton est juste derrière.

[20KM]

Pogacar a été repris, ça se regarde entre les favoris. Alaphilippe est bien là. Guillaume Martin se montre à l'avant.

[21KM]

Tadej Pogacar cale, Tom Dumoulin attaque aussitôt

[22KM]

Les kilomètres passent et les équipes à l'oeuvre dans un peloton en chasse ne reprennent rien à Tadej Pogacar.

[24KM]

Les Français se font mal pour remonter leur leader Julian Alaphilippe en tête du peloton. Pogacar maintient son avance sur le peloton autour des 20 secondes.

[28KM]

30 secondes d'avance pour le Slovène Tadej Pogacar à l'entame du dernier tour. Il reste un peu plus de 28 kilomètres à parcourir pour les coureurs engagés.

[29KM]

L'attaque de Pogacar en vidéo

[31KM]

Pogacar insiste à l'avant pour user les autres favoris, son avance est de 18 secondes. Julian Alaphilippe se fait oublier à l'arrière du peloton.

[33KM]

Le peloton rentre tranquillement mais sûrement sur Tadej Pogacar. Le tempérament offensif du Slovène, qui aime attaquer, fait plaisir à voir. Le vainqueur du dernier Tour de France aura usé quelques équipiers de Wout Van Aert. L'Italie travaille assez peu dans le peloton.

[40KM]

11" d'avance pour Pogacar

Seul en tête désormais, Pogacar a créé du désordre dans le peloton, plusieurs coureurs sont décramponnés avant la bascule. Julian Alaphilippe est rejoint par Guillaume Martin au contact des Belges et des Italiens.

[41KM]

Attaque de Pogacar !

Les Français sont très loin, Julian Alaphilippe ne peut pas le suivre. Le Slovène attaque à 41 kilomètres de l'arrivée et travaille peut-être en faveur de Primoz Roglic.

[45KM]

Les Français se replacent à l'avant avec Rudy Molard et Kenny Elissonde, ils devraient accélérer en tête de course à l'approche de la prochaine difficulté et de ses forts pourcentages, à 14% par endroit. Tout le monde se regarde un peu, contrôle les forces en présence.

[49KM]

Moins de 50 kilomètres à parcourir dans ce championnat du monde. La sélection s'opère par l'arrière depuis que la route s'élève. Les Belges ont pris les commandes. Wout Van Aert semble très facile sur son vélo.

[50KM]

Les Britanniques ont pris les devants dans les pourcentages les plus forts de la difficulté. Il n'y a plus beaucoup de Français à l'avant, dans les premières positions. Tom Dumoulin est en difficulté.

[53KM]

Oliver Naesen, bouche grande ouverte, emmène le peloton pour l'équipe belge. Le Slovène Tadej Pogacar, qui avait changé de vélo, est rentré sans difficulté dans le peloton.

[57KM]

Il reste deux tours dans ce championnat du monde. Les Français laissent les autres équipes faire le tempo.

[60KM]

Les Belges sont dans la roue des Français, ils entourent Wout Van Aert au sein d'un peloton très tendu. Primoz Roglic est à l'arrière du peloton, le Slovène remonte tout seul.

[63KM]

Il n'y a plus personne à l'avant, les Français mènent grand train en tête d'un peloton réduit à une soixantaine d'éléments.

[70KM]

Des coureurs lâchés

Il fait mal ce relais de Quentin Pacher, la France assume ses responsabilités ! On perd des unités à l'arrière. Plus que 37" pour le duo de tête. 

[70KM]

La France accélère 

Quentin Pacher met un coup de vis dans la montée pour la France ! Les tricolores prennent la course en main pour Julian Alaphilippe ! 

[71KM]

Le Danemark contrôle

Le Danermark de Jakob Fuglsang continue de contrôler le peloton, on cherche toujours à se placer dans les montées. Pas d'attaque pour l'heure, ça fait le jeu de coureurs comme Wout Van Aert. 

[74KM]

Kuznetsov repris

Kuznetsov reprend Arashiro mais le peloton revient aussi sur ses deux hommes. Il ne reste plus que Koch et Traeen à l'avant avec 1'50" d'avance. 

[78KM]

Un Russe à l'attaque 

Vlacheslav Kuznetsov attaque dans le peloton. Personne ne le prend en chasse, c'est loin d'être un favori. 

[78KM]

Petit moment d'accalmie 

Le final promet d'être explosif, les favoris cherchent à se placer mais montent les difficultés plus tranquillement, on fait du jus pour la dernière heure de course. 2'08" pour le duo. 

[84KM]

Le peloton se rapproche

Encore 3 tours de circuit et 2'30" d'avance pour le duo de tête. Arashiro a buté, il est à 40". La France est encore au complet dans le peloton. 

[86KM]

Plusieurs abandons

Marc Soler (Espagne), Lawson Craddock (Etats-Unis) ou Luka Pibernik (Slovénie) ont notamment abandonné, ce sont de grandes nations qui ont perdu des éléments. 

[93KM]

Arashiro en chasse 

Arashiro insiste derrière le duo de tête, à 20". Peloton à 4 minutes, des coureurs Hugh Carthy ou Neilson Powless sont dans le dur en queue de peloton. 

[100KM]

Plus que 2 coureurs en tête

Jonas Koch et Torstein Traeen sont les deux rescapés de l'échappée matinale. 4'49" d'avance sur un peloton qui continue de monter en pression. 

[108KM]

La Belgique pointe le bout du nez

La Belgique de Wout Van Aert se replace à l'avant du peloton. Devant, Ulises Castillo est lâché. Il ne reste que Jonas Koch, qui sort du Tour de France, et le Norvégien Torstein Traeen. 

[110KM]

Seulement 2 abandons

Les coureurs font tomber les vestes, la course devrait bientôt prendre une autre tournure. Seulement 2 abandons depuis ce matin dont l'Irlandais Ryan Mullen. 

[115KM]

Encore 4 tours

L'échappée passe sur la ligne d'arrivée à 115km, ils sont encore à 5. Encore 4 tours de 28,8km à parcourir soit 8 montées. 5'15" d'avance, ces coureurs ne sont pas dangereux. 

[124KM]

La Suisse pour Hirschi

La Suisse continue de rouler avec Silvan Dillier. Le leader du jour est le jeune Marc Hirschi (22 ans), vainqueur d'étape lors du dernier Tour de France et élu super-combatif. 

[127KM]

Plus que 5 en tête

Marco Friedrich et Eduard Grosu sont lâchés à l'avant, ils ne sont plus que 5. Toujours 6 minutes d'avance. L'enchaînement des montées commence à se faire ressentir. 

[134KM]

Course d'usure

Plusieurs coureurs lâchent à l'arrière du peloton, souvent des cyclistes appartenant à des petites nations à l'échelle du cyclisme, souvent peu habitués à rouler avec les cadors. 

[138KM]

Peloton calme

Pour l'instant, il ne se passe pas grand chose. La Suisse et le Danemark contrôlent le peloton, à 6'35" de l'échappée. L'équipe de France traîne en queue de groupe. 

[145KM]

Les favoris:

Tous les favoris sont bien dans le peloton. Pour les bookmakers, Wout Van Aert pour la Belgique est le grand favori devant Julian Alaphilippe. Ensuite, on retrouve des Primoz Roglic ou Tadej Pogacar. Jakob Fuglsang et Marc Hirschi sont aussi cités. 

[153KM]

Lutsenko non-partant

Alexey Lutsenko, outsider du jour, n'a pas pris le départ ce matin. Le Kazakh a été testé positif au coronavirus il y a quelques jours. L'Allemand Nikias Arndt et Natnael Berhane (Erythrée) n'ont pas pris le départ aussi. 

[154KM]

7 hommes en tête 

Déjà plus de 100 kilomètres parcourus en Italie et sept coureurs sont aux avants-postes: Eduard Grosu (Roumanie), Daniil Fominykh (Kazakhstan), Jonas Koch (Allemagne), Yukiya Arashiro (Japon), Torstein Traeen (Norvège), Ulises Castillo (Mexique) et Marco Friedrich (Autriche). 6'34" d'avance. 

[12h38]

Voeckler présente la stratégie des Bleus

Sans des têtes d'affiche comme Thibaut Pinot ou Romain Bardet, la France se présentera dimanche avec Julian Alaphilippe en leader pour le championnat du monde à Imola. Si le sélectionneur Thomas Voeckler assure que les Bleus ne figurent pas parmi les favoris, ils se présenteront avec des ambitions et avec d'autres cartes que le seul Alaphilippe. 

[12h37]

Alaphilippe rêve du titre 

Julian Alaphilippe tentera ce dimanche après-midi de devenir champion du monde sur le circuit d'Imola, en Italie. A 28 ans, l'ancien numéro 1 mondial s'est servi du Tour de France pour monter en pression et arriver au meilleur de sa forme sur les classiques, son principal terrain de chasse. 

[12h36]

Bonjour à tous et bienvenue sur RMC Sport pour suivre en direct commenté la course en ligne des championnats du monde. 259 kilomètres au programme autour du circuit d'Imola en Italie ce dimanche, pour 9 tours de circuit. Un parcours musclé avec deux montées, qui vont se répéter donc. On approche des 5 000 mètres de dénivelé positif, ce qui équivaut à une étape de montagne du Tour de France.