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Griezmann évoque son avenir : "Beaucoup de doutes sur l'Angleterre"

EXCLU RMC SPORT. Star de l’équipe de France et de l’Atlético de Madrid, Antoine Griezmann était l’invité de « Team Duga » ce mardi sur RMC. Il s’est confié sur son avenir. Et ne se voit pas vraiment de l’autre côté de la Manche.

Dans les tabloïds britanniques, le feuilleton est déjà lancé. Boss de Manchester United, José Mourinho aurait fait d’Antoine Griezmann sa priorité absolue. S’il écoute l'émission Team Duga de ce mardi, le technicien portugais risque d’être déçu. D’abord parce que l’attaquant tricolore (25 ans, 39 sélections, 14 buts) ne s’imagine pas quitter l’Atlético de Madrid dans un futur proche. Et s’il devait le faire, l’Angleterre ne semble pas figurer parmi ses premiers choix.

« Avec la Real Sociedad, je sentais que j’avais besoin de partir. Pour l’instant, je n’ai pas ce besoin ou cette envie, a ainsi confié Griezmann au micro de Team Duga. On ne sait pas comment va finir la saison. Si elle termine mal, peut être que je vais me poser la question. Pour l’instant, ce n’est pas d’actualité. »

« La France, pas pour l’instant »

Dans une logique de progression, ils ne sont par ailleurs plus très nombreux à satisfaire au profil de l’« étape supérieure » pour le joueur classé 3e du dernier Ballon d’Or derrière Ronaldo et Messi. « Après, je me demande où je peux partir. En Espagne, il y le Barça et le Real Madrid, énumère Griezmann. Le Barça a les trois devant (Messi, Neymar, Suarez ndlr). Madrid, c’est impossible par rapport à mon club. Je crois qu’entre eux, ils ont un pacte. L’Allemagne, ce n’est pas trop un championnat qui m’attire. La France, pas pour l’instant. Et l’Angleterre, il y a beaucoup de doutes par rapport à ma vie privée. Tout ce qui est pluie, mauvais temps… J’ai besoin d’être heureux en dehors. »

Pas tendre avec le climat britannique, Antoine Griezmann confie néanmoins apprécier la Premier League. « J’aime les équipes qui mettent de l’intensité comme en Angleterre. Oui, je regarde le championnat anglais. Les arbitres laissent jouer, les stades sont toujours remplis, glisse l’attaquant. Mais si je dois en choisir un, c’est le championnat espagnol, parce qu’il correspond plus à mon jeu. » Ça réduit le nombre des candidats.

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la rédaction