RMC Sport

Coronavirus: "l'idéal est de finir en mai-juin", les hypothèses de Rivère pour la fin de la Ligue 1

Invité ce vendredi de Rothen Régale sur RMC Sport, Jean-Pierre Rivère a évoqué les mesures prises par son club de Nice après les restrictions en raison du coronavirus. Le dirigeant niçois a aussi évoqué la fin du championnat de Ligue 1, autour de laquelle l'incertitude règne.

Nice a décidé - pour l'instant - de maintenir des entraînements pour son équipe professionnelle, après les mesures prises par le gouvernement pour tenter d'enrayer l'épidémie de coronavirus. "En ce qui nous concerne, on a complètement vidé le centre de jeunes, les salariés sont chez eux, explique le président de Nice Jean-Pierre Rivère sur RMC dans Rothen Régale ce vendredi. On a pour l'instant prévu de se revoir lundi avec les pros mais par groupes."

Une décision prise avant même l'annonce de Roxana Maracineanu, qui a donné pour consigne de limiter les rassemblements sportifs à dix personnes. "On avait déjà prévu de scinder les groupes, afin de continuer à entretenir les joueurs, lundi, mercredi, vendredi pour les entraînements, ajoute le dirigeant. Mais la vérité d'aujourd'hui ne sera peut-être pas celle de demain. On va évoluer au jour le jour. [...] Quand vous êtes avec le staff, les docs, cela fait que vous devez respecter pas mal de choses. Et cela peut leur permettre en dehors de respecter ça. Si vous les laisser une semaine en vacances, ils vont peut-être faire différemment."

Pas d'option prévue par le règlement

Jean-Pierre Rivère a par ailleurs évoqué les incertitudes qui entourent la fin du championnat de Ligue 1, pour l'heure suspendu. Tout en insistant sur le caractère "secondaire" de la question face à la santé des gens.

"Si par hasard nous n'arrivons pas à finir le championnat, nous n'avons pas une règle disant que cela se passera comme ça, rappelle le président de Nice sur RMC. Certains vont dire qu'on reste aux places d'aujourd'hui, d'autres vont dire qu'ils ne sont pas d'accord. Certains vont dire de prendre les cinq dernières années... on peut imaginer toutes les hypothèses. Ce qui est certain, c'est que j'espère que le football se montrera solidaire et que cela ne partira pas dans tous les sens." Car aucune règle n'est inscrite en cas d'arrêt prématuré.

"Pour l'instant, c'est trop tôt, insiste-t-il. Si une fois tout cela passé, le championat peut reprendre, ce sera l'idéal, poursuit le dirigeant niçois. [...] Il faut qu'on finisse fin juin car il y a des fins de contrat. On a cette contrainte. L'idéal est de pouvoir disputer des matchs en mai-juin. Mais ce sont des perspectives que personne ne maîtrise."

A.Bo