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Incidents OM-OL: Pour Fournier, rien ne va changer au Vélodrome

Présent en conférence de presse deux jours après les incidents du Vélodrome, Hubert Fournier a évoqué les possibles mesures avancées pour éviter de voir une telle situation se reproduire dans l’enceinte phocéenne. Pour l’entraîneur lyonnais, c’est clair, rien ne fera disparaître le problème.

Il évoque « des décisions fortes » déjà prises et d’autres à venir. Il a même érigé une priorité : « faire le ménage à l’intérieur des groupes de supporters ». A écouter la communication de Vincent Labrune sur RMC et BFMTV, le président de l’OM apparaît déterminé à tout mettre en œuvre pour éviter de voir se reproduire les incidents qui ont émaillé le choc Marseille-Lyon de dimanche Une volonté logique. Mais qui pourrait avoir du mal à se matérialiser dans la réalité. Pour Hubert Fournier, entraîneur de l’OL, la chose semble même impossible. Au Vélodrome comme ailleurs.

« Déjà des incidents là-bas quand j’étais joueur »

« Je suis pas certain que les mesures évoquées changent radicalement grand-chose dans le football français, et en particulier à Marseille, a expliqué Fournier ce mardi en conférence de presse, à la veille de la réception de Bastia par Lyon pour le compte de la 7e journée. C’est mon avis. Il y avait déjà des incidents là-bas quand j’étais joueur. Ça fait longtemps que ça arrive et tout ça ne va pas changer grand-chose. On va leur taper un peu sur les doigts, mettre un peu d’ordre dans la tribune mais à mon avis, ce ne sera que momentané. Ou alors il faut prendre des solutions radicales. Mais je n’ai pas l’impression que c’est là-dessus qu’on se dirige. »

« Les incidents, ça ne nous regarde plus »

Mais au fait, l’OL a-t-il digéré ce match nul obtenu dans des conditions houleuses ? « On est tourné pleinement sur Bastia, répond Fournier. Marseille, c’est vous qui en parlez. Les incidents, ça ne nous regarde plus. Ça concerne plutôt les instances du football. On est peiné parce que c’est dommageable pour l’image de notre sport mais on n’est plus acteurs de ce dossier. »

la rédaction avec E.J. à Lyon