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Nîmes-OM: Benedetto, auteur d'un triplé, était "énervé" selon Villas-Boas

Dario Benedetto a inscrit un triplé pour guider l’OM vers la victoire à Nîmes (2-3) en ouverture de la 27e journée de Ligue 1 ce vendredi. Après la rencontre, André Villas-Boas a justifié cette performance par un état d’esprit revanchard de l’attaquant argentin après ses précédents ratés.

Pas assez buteur pour les uns, trop fragile pour les autres, Dario Benedetto a parfaitement répondu à ses détracteurs ce vendredi lors du succès capital de l’OM sur la pelouse des Costières à Nîmes (2-3).

Auteur d’un triplé, l’Argentin a montré la voie à son équipe et surtout, il s’est bien repris après un match raté contre Nantes.

Une piètre prestation lors de la défaite phocéenne contre les Canaris le week-end passé qui justifie l’implication de l’ancien joueur de Boca ce vendredi soir pour André Villas-Boas.

"Je pense que Dario Benedetto était énervé parce que les choses ne sont pas sorties contre Nantes, a lancé l’entraîneur marseillais après la rencontre. Aujourd’hui il a fait un très bon match."

Benedetto, pas mal pour une première

Auteur de seulement deux buts lors de ses dix précédentes apparitions en Ligue 1, Dario Benedetto a fait plus que marquer un superbe triplé ce vendredi soir selon les dires de son coach. Comme André Villas-Boas a tenu à le souligner, le buteur argentin se montre également utile dans le jeu contre Nîmes même si son bilan pour sa première saison en Europe est déjà honorable.

"Il a été fondamental pour nous car il a cherché les espaces entre les lignes et transmis le ballon, a poursuivi le technicien portugais face à la presse. […] Dario a marqué onze buts, pour sa première année de championnat en Europe, c’est très très bon."

Juste dans ses choix, efficace à la finition, Dario Benedetto a parfaitement assumé son rôle de leader offensif ce vendredi soir.

A lui désormais d’enchaîner pour aider l’OM à conserver sa deuxième place du classement lors des prochains matchs. A venir pour lui, des duels contre Amiens, Montpellier et surtout le PSG. L’occasion de montrer ce qu’il peut faire quand il est énervé et au top physiquement.

Jean-Guy Lebreton avec Julien Landry à Nîmes