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PSG-OL: Bosz charge le VAR après le penalty, "pas des footballeurs"

Peter Bosz s'est exprimé sur le penalty concédé par son équipe en seconde période de PSG-OL, ce dimanche (2-1). Pour le coach lyonnais, c'est une erreur très claire.

Les Lyonnais ne décolèrent pas. Après le penalty accordé à Neymar lors de la victoire du PSG au Parc des Princes, Peter Bosz est également monté au créneau pour contester la décision. "Après le match, j’ai vu (l’action). Ce n’était pas Malo qui faisait la faute. C’était Neymar qui faisait la faute. Il avait la main au-dessus (sur le dos). Ce n’est pas sa faute, c’est la faute à Neymar. Je pensais que Malo faisait un tacle, mais ce n’est pas un tacle. Ce n’est absolument pas une faute. Il y a le VAR je crois. Je pense qu’ils ne sont pas des footballeurs. Pour moi, c’est clair", a d'abord pesté le coach néerlandais au micro de Prime Video.

"Ce n’était pas un penalty, à 100%"

Peter Bosz en a ajouté une couche en conférence de presse, en rappelant que la décision de Clément Turpin était "une erreur". "Au bord du terrain, je me suis dit: ‘Malo a 18 ans, c’est un jeune joueur, il fait un tacle dans les 18 mètres’, a expliqué l'entraîneur de l'OL. Tout de suite après le match, j’ai regardé les vidéos. Et ce n’était pas du tout une faute de Malo, mais une faute de Neymar, qui a mis la main sur son dos. Malo ne peut rien faire. La première faute, c’est Neymar, et pas du tout Malo. Ce n’était pas un penalty, à 100%. Je comprends que l’arbitre ne puisse pas voir, c’est possible. Mais le VAR, qui a toutes les images… C’est une erreur."

Une prise de parole qui est arrivée quelques minutes après celle de son président. Sur OLTV, Jean-Michel Aulas a estimé que la décision d'accorder le penalty à Neymar était une "aberration" et que la VAR "aurait dû intervenir".

Malgré ce fait de jeu, le technicien lyonnais a préféré retenir la prestation de ses Gones, qui "ne méritait pas de perdre" selon Peter Bosz. "On a vu un vrai match, on n’a pas eu peur de jouer. On a essayé de presser haut et ce n’est pas toujours facile contre une équipe comme le PSG, a souligné le Néerlandais. Mais à mon avis, on l’a très bien fait, sauf à la fin. Il faut le dire aussi. Je dis toujours que quand tu ne peux pas gagner le match, il ne faut pas perdre non plus. Là, on n’a pas bien défendu à la fin, les dernières minutes. Sur le reste, je suis très fier de mon équipe."

Une prestation qu'il faudra rééditer dès mercredi à domicile face à Troyes, avec l'objectif de prendre les trois points cette fois, malgré le rythme infernal des derniers jours. "On a joué à Glasgow, on a eu deux jours de repos. On joue ce soir ici, on rentre à 2h ou 3h de la nuit à Lyon. Et on a deux jours pour préparer le match contre Troyes. Et après, on a deux jours… Ce n’est pas possible, ça. Les joueurs ont besoin de trois jours entre les matchs. Ça peut arriver une fois, deux fois, mais pas cinq fois. J’ai peur pour les blessures. Il faut le dire", a confié Peter Bosz. Et la saison est loin d'être terminée.

AS