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PSG: on en sait plus sur le cambriolage chez les Marquinhos

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Marquinhos - Iconsport

Le quotidien Le Parisien révèle ce jeudi des informations sur les circonstances du braquage survenu le 14 mars dernier à Chatou, au domicile du père de Marquinhos.

On en sait un peu plus sur le violent cambriolage chez le père de Marquinhos. Quatre mois après les faits survenus lors de la soirée du 14 mars alors que Marquinhos affrontait le FC Nantes avec le PSG au Parc des Princes, Le Parisien fait ce jeudi quelques révélations sur les quatre suspects mis en examens le 21 mai, et surtout sur les circonstances de ce braquage.

Ce soir-là, vers 21h, deux hommes cagoulés et gantés pénètrent dans la propriété de Marcos Correa, le papa du défenseur brésilien. Les individus pourraient s’être trompés de domicile. L’un des deux réclame en effet un certain "Bilel". Présente avec sa sœur, l’une des filles de Marcos Correa et donc sœur de "Marqui" assure que ce "Bilel" (qui s’appelle en fait "Bilal") n’est pas là. Il s’agit du plus proche ami du capitaine du PSG, ce qui peut laisser penser que les malfaiteurs pensaient peut-être se trouver au domicile du joueur, distant de seulement quelques kilomètres.

Des "violents coups de poing" dans les côtes et le bas du dos

Puis l’un des deux cambrioleurs demande au père de Marquinhos de monter à l’étage. Il reçoit alors au moins deux "violents coups de poing dans les côtes, une autre fois dans le bas du dos", indique le quotidien francilien. Sont dérobés une liasse de billets pour un montant de 2.400 euros, des bijoux de la maman de Marquinhos et deux sacs de luxe. En bas, les deux sœurs sont tenues en respect par l’un des deux malfaiteurs : "Il nous demandait de lui remettre de l’argent, des bijoux ou des montres, indique la plus jeune des sœurs aux policiers. Il parlait en français et répétait : "Bijoun bijou." Notre père nous a ensuite rejointes avec le plus grand des voleurs, qui était plus gentil. Il a essayé de rassurer ma sœur qui pleurait. Après la fouille de toutes les pièces, ils nous ont demandé de nous regrouper dans le dressing."

Les deux individus ont quitté les lieux à 21h30. D’après l’enquête, une voiture avec de fausses plaques d'immatriculation filmées par les caméras de vidéosurveillance de Chatou a permis de retrouver les quatre suspects qui ont été mis en examen le 21 mai.

ABr