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Barça-PSG: Les 5 fois où l'arbitre a fait mal au PSG

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Deniz Aytekin n'a pas réalisé le match de sa vie au Camp Nou mercredi soir... Top 5 de ses pires décisions qui coûtent cher au PSG.

11e minute : la main de Mascherano dans sa surface.

Javier Mascherano possède le vice des plus grands joueurs défensifs du monde. Sur un centre de Julian Draxler, l’Argentin laisse traîner sa main gauche qui dévie la tentative du joueur parisien. L’arbitre, loin du jeu ne siffle pas de pénalty pour Paris. Grand seigneur, il a tout de même gracieusement offert le corner aux joueurs parisiens.

42e minute: le traitement de faveur envers Gérard Piqué.

Averti à la 23eminute, le défenseur espagnol aurait pu être expulsé à la 42e pour une faute grossière sur Edinson Cavani qui partait au but. Monsieur Aytekin n’a rien voulu entendre. Pire, il a averti le joueur parisien qui avait réclamé un carton. 

50e: L’imbroglio sur le pénalty accordé à Neymar.

De loin, difficile de comprendre parfaitement ce qui a pu se passer entre Neymar et Thomas Meunier. Mais le problème, c’est que Monsieur Aytekin a semblé aussi dépassé que tout spectateur lambda. Après avoir envisagé une simulation du Brésilien, il s’est dirigé vers son adjoint, lui aussi bien loin de la scène, et qui lui a conseillé de siffler en faveur du Brésilien. Chaotique.

85e: Le croc-en-jambe de Mascherano sur Di Maria.

C'est le moment clé de la fin du match. A la 85e minute, Javier Mascherano encore lui, empêche d'un mauvais geste Angel Di Maria de terminer correctement son face-à-face. Interrogé après la partie, le défenseur argentin a reconnu qu'il avait bien fait faute sur son compatriote. Encore plus cruel...

91e: La chute plus que douteuse de Luis Suarez dans la surface parisienne.

Marquinhos n’a pas dû bien dormir cette nuit. Dans le dur tout au fil du match, le défenseur brésilien a vu Monsieur Aytekin siffler un second penalty en sa défaveur, à la suite d’un drôle de contact imaginaire avec Luis Suarez. Effleuré par Marquinhos, l’Uruguayen ne s’est pas fait prier pour tomber. La suite, on la connait : Neymar a tranquillement transformé l’offrande. De quoi, devenir cynique !

Pascal Lefebvre