RMC Sport

Galatasaray-PSG: comment les Parisiens ont vécu leur victoire

Sérieux et appliqués, les Parisiens ont décroché mardi une deuxième victoire de suite en Ligue des champions en l’emportant sur la pelouse de Galatasaray (1-0). S’il n’y a pas eu de grandes effusions de joie dans le vestiaire après la rencontre, l’état-major est apparu très détendu. Leonardo s’est même lancé dans une imitation de sa marionnette des Guignols.

Le sentiment du devoir accompli. Les joueurs et le staff du PSG ont été soulagés mardi soir par leur victoire sur la pelouse de Galatasaray (1-0) en phase de groupes de la Ligue des champions. Les hommes de Thomas Tuchel ont tous noté dans leurs discours d’après-match, devant la presse ou en privée, leur "force mentale" pour arriver à décrocher ce résultat dans une ambiance hostile.

Leonardo a imité... sa marionnette des Guignols

Comme souvent après les victoires, les Parisiens ont traîné après la rencontre au Türk Telecom Stadiyumu. Avec un état-major détendu et souriant dans les coursives du stade. Jean-Claude Blanc, le directeur général du club, a longuement pris le temps d’échanger quelques mots avec ses homologues turcs. Tout comme Leonardo et Angelo Castellazzi, le directeur sportif et son adjoint. Leonardo a d’ailleurs réalisé une imitation de sa marionnette des Guignols de Canal+ devant les journalistes avec un: "Il te parle pas à toi", pour refuser, avec le sourire, les sollicitations, quand d’autres membres du staff rigolaient entre eux. Zsolt Löw, sortant du vestiaire trempé, a eu le droit à un : "Vous avez fait la fête ou quoi?" de la part d’un membre de la direction. L’adjoint de Thomas Tuchel, hilare: "Non, j’ai juste chaud."

Il n’y a pas eu de grandes effusions de joie dans le vestiaire après la rencontre. Pas de grand discours de la part de Thomas Tuchel, fidèle à lui-même après une rencontre. Dans les victoires, comme dans les défaites. L’entraîneur allemand ne reste jamais bien longtemps dans le vestiaire après un match. Ce qui ne l’a pas empêché de montrer sa satisfaction. C’est simple, le technicien tapait dans les mains et embrassait tout le monde dans les couloirs du stade. Ce qui est assez rare pour Thomas Tuchel, mais qui pouvait se comprendre par une tension extrême sur son banc de touche durant le match.

Des soins pour Mbappé

Les joueurs, de leur côté, ne semblaient pas pressés de quitter le stade stambouliote. C’est la sécurité du club qui a dû faire accélérer Kylian Mbappé et Presnel Kimpembe pour rejoindre le car. L’attaquant français, dernier sorti du vestiaire, a eu le droit à des soins sur sa cuisse, encore gênante, après le match. Le staff médical se voulait vigilant sur son était physique mardi soir.

Les Parisiens avaient le temps de savourer. Cette fois-ci, la délégation n’est pas directement rentrée après la rencontre à Paris. Du fait de l’éloignement géographique d’Istanbul et des trois heures de vol entre les deux villes, les dirigeants parisiens ont décidé de ne partir que ce mercredi à la mi-journée (atterrissage autour de 14h30). Seul petit accroc dans cette soirée d’après-match: l’escorte policière qui n’était pas présente pour ramener les dirigeants parisiens, dont le président Nasser Al-Khelaïfi, ce qui a provoqué quelques difficultés pour quitter l’enceinte.

Mohamed Bouhafsi et Loïc Tanzi