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PSG: Donnarumma révèle avoir signé en grande partie grâce à Buffon

Arrivé libre de tout contrat au PSG après un bel Euro avec l’Italie, Gianluigi Donnarumma était convoité par de nombreuses formations l’été dernier. Dans un entretien à Bein Sport, l’Italien révèle que Gianluigi Buffon a grandement pesé dans son choix de rejoindre la France.

Entre son rôle décisif pour permettre à l’Italie de gagner l’Euro 2021 et la découverte d’un nouveau pays, l’été de Gianluigi Donnarumma a été mouvementé. Peinant à trouver un accord avec l’AC Milan pour prolonger, le gardien de 23 ans a choisi le PSG pour continuer sa carrière. Un choix payant vu ses bonnes performances, lui ayant valu une place de titulaire lors du 8e de finale aller de Ligue des champions contre le Real Madrid.

En concurrence avec Keylor Navas, le joueur de 23 ans a confié à Bein Sport, qu’une figure importante du foot en Italie l’a encouragé à rejoindre les Parisiens. Un nom que ces derniers connaissent bien, puisqu’il s’agit de Gianluigi Buffon. Passé en France le temps d’une saison (2018-2019), le portier de 44 ans a lancé un gros défi à son compatriote: "Il m’a dit de venir ici et de faire l’histoire de ce club. Il m’a clairement aidé à faire mon choix et j’en suis très heureux."

"C’est mon destin d’être ici"

Souvent associé à des rumeurs le menant au PSG lorsqu’il était à Milan, Donnarumma a vu son rendez-vous avec la France se concrétiser. Une association qui devait avoir lieu selon le principal intéressé: "Le PSG ne m’a jamais lâché. C’est mon destin d’être ici. Je suis aujourd’hui très fier de faire partie de ce club." Destiné à devenir le portier titulaire du leader de Ligue 1, sa place de titulaire face au Real Madrid ce mercredi (à 21h sur RMC Sport) n’est pas assurée.

En conférence de presse, Mauricio Pochettino n’a donné aucune indication sur l’identité du titulaire à ce poste: "On va jouer avec un gardien (…) On a deux gardiens tops. L’un jouera et l’autre attendra. Il y aura des déceptions et des critiques, mais on est content de manière dont on a géré tout cela jusqu’en mars."

Jessé Otrante