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Boxe: Tony Yoka affrontera Carlos Takam le 15 janvier 2022

Tony Yoka (29 ans) affrontera le franco-camerounais, Carlos Takam le 15 janvier 2022 à l’Accor Arena de Paris pour son 12e combat chez les professionnels. Celui qui, il l’espère, lui donnera de l’impact au niveau international.

Tony Yoka (29 ans, 20e mondial) connaît la date de son futur combat et le nom de son prochain adversaire. Deux mois après sa victoire contre le Croate Petar Melas à Roland-Garros, le boxeur les a révélés dans une interview à L’Equipe. Il défiera le Franco-camerounais, Carlos Takam pour son douzième combat chez les professionnels (11 victoires pour le moment), le 15 janvier 2022 à l’Accor Arena de Paris. Une marche de plus vers le haut-niveau mondial face au combattant de 40 ans (29 victoires, six défaites, un nul, 26e mondial) qui a notamment défié le Britannique Anthony Joshua en 2017. Il avait été appelé au pied levé pour remplacer l’adversaire de Joshua, Kubrat Pulev, avant de tomber avec les honneurs sur arrêt de l’arbitre à la 10e reprise.

"Un gros cap pour moi"

"Carlos, c'est le haut niveau mondial, confie Yoka dans une interview à L’Equipe. Boxer Takam à Bercy, c'est excitant, c'est un gros cap pour moi! Je me dis que, si tout se passe bien, ensuite je peux légitimement affronter des mecs du top 10. Carlos est une référence mondiale. Il a fait un très bon combat face à Anthony Joshua. Et puis, encore récemment, fin juillet, face à Joe Joyce. Carlos est un boxeur encore en pleine forme, un combattant qui a une aura mondiale."

S’il reconnaît que Takam est "plus sur la pente descendante qu’ascendante", Yoka espère que ce combat le fera passer dans une autre dimension. "Si, là, je bats Carlos Takam, ça aura de l'impact au niveau international, prédit le champion olympique 2016. Admettons que j'arrive à avoir une chance avec Joe Joyce ou Joseph Parker, et que je les mette K.-O., mon statut changera immédiatement."

Il ne se projette pas sur le fait que ce dernier combat puisse être son dernier en France. "Franchement, à ce stade, je l'ignore, explique-t-il. Peut-être qu'ensuite, il sera temps de m'exporter, de faire ma première aux États-Unis. D'aller boxer en Angleterre, au Proche-Orient ou en Afrique, un marché émergent. Les mecs mieux classés que moi sont aussi plus solides financièrement. En tout cas, je n'avais jamais fait Bercy, et c'est un sacré grand pas de franchi."

NC