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Election à la FFF: "Le Graët n’est pas très sensible aux problèmes d’éthique" tacle Thiriez

Invité jeudi soir dans l’After sur RMC à deux jours des élections présidentielles à la FFF, Frédéric Thiriez, candidat au poste, n’a pas ménagé l’actuel président Noël Le Graët.

C’est la dernière ligne droite avant les élections présidentielles à la FFF. Samedi, on connaîtra le nouveau patron du football français pour les quatre prochaines années. Face à Michel Moulin et Frédéric Thiriez, Noël Le Graët brigue un 4eme mandat consécutif. S’il part grand favori, ses deux adversaires n’ont pas dit leur dernier mot. Ils étaient tous les deux les invités de l’After jeudi sur l’antenne de RMC. A cette occasion, l’ancien président de la Ligue a été interpellé par Daniel Riolo sur le rôle d’un président de Fédération sur le fonctionnement de l’équipe de France.

"Avec moi, il n’y aura pas de règne des copains"

"Il y a l’intendant de l’équipe de France qui est à la fois l’intendant des Bleus au plus proche des joueurs et qui est salarié de Vadim Vasilyev, qui possède l’une des plus grosses agences d’agents de joueurs." "Noël Le Graët n’est pas très sensible aux problèmes d’éthique, a commenté Frédéric Thiriez. Avec moi, il n’y aura pas de passe-droit, de règne des copains et coquins comme cela se passe actuellement. Ce sera aux résultats : ça marche ou ça ne marche pas."

Ses explications sur la "campagne sale" de Le Graët

L’avocat est aussi revenu sur ses critiques au sujet de la campagne présidentielle. Il avait dénoncé une "campagne sale" orchestrée par le dirigeant breton. Mais qu'entendait-il par "campagne sale" ? "La première chose, c’est qu’il aurait été bien qu’on puisse en débattre face à face avec Noël Le Graët, répond Thiriez. Le problème c’est qu’il n’a pas eu le courage de le faire. Là, je lui aurais posé des questions sur ce qu’il a fait, ce qu’il a fait faire : intimider, faire pression, faire du harcèlement téléphonique sur les gens qui me soutenaient. C’est ça que je veux dire par campagne sale." Et Thiriez de conclure : "Moi je veux une campagne projet contre projet."

AB