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Ligue des champions : le PSG épargné, Lyon tombe sur la Juve, Monaco hérite de Tottenham

Mesut Özil - Olivier Giroud

Mesut Özil - Olivier Giroud - AFP

Le tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions version 2016\/2017 a réservé des groupes relevés aux clubs français mais pas inaccessibles. Les premières rencontres auront lieu dès la mi-septembre.

Arsenal sur le chemin du PSG

Le PSG face au plus français des clubs anglais. Et comme un symbole, c’est Thierry Henry, meilleur marqueur de l’histoire des Gunners et des Bleus, qui a envoyé le club du nord de Londres dans le groupe des champions de France. Présent en C1 pour la dix-huitième année consécutive Arsenal n’avait pourtant jamais hérité du club parisien. La dernière confrontation européenne entre les deux clubs est un amer souvenir pour Paris, éliminé en demi-finales de la Coupe des Coupes en 1993-94 (1-0, 1-1). Bien que placé dans le chapeau 1, le PSG hérite d’un adversaire de renom mais a évité l’Atlético de Madrid.

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La remarque vaut aussi pour l’adversaire issu du chapeau 3. La mission parisienne était d’éviter Tottenham. Elle est accomplie avec le FC Bâle pour futur opposant. Difficile toutefois de mésestimer le club suisse, auteur de performances solides en Coupes d’Europe les saisons passées et tombeur de Saint-Etienne en 16es de finale de Ligue Europa la saison passée.

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Et pour finir ce tirage amical pour les champions de France, ils ont hérité du Ludogorets Razgrad. Les Bulgares, qui comptent dans leurs rangs l’ancien attaquant nantais Claudio Keserü, ont tout de même sorti l’Etoile Rouge de Belgrade puis le Viktoria Plzen en tours préliminaires.

Une chance pour l’OL ?

Un groupe relevé mais abordable ? C’était déjà le ressenti lyonnais au terme du tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions la saison passée (Valence, Zénith Saint-Pétersbourg, La Gantoise), avec le résultat que l’on connaît. Cette saison encore, l’OL dispose d’un groupe qui peut lui permettre d’avoir un espoir de qualification. Même mince. Lyon a évité certains ogres dans le groupe 1 mais devra se coltiner la Juventus Turin, toujours extrêmement performant en Ligue des champions comme en atteste sa finale en 2015.

Dans le chapeau 2 aussi, l’OL aurait pu hériter d’un adversaire plus copieux que le FC Séville. Mais là encore pas de triomphalisme, l’ancienne équipe d’Unai Emery faisant figure de favori dans les confrontations à venir avec les Rhodaniens. Un match au fort relent français avec Trémoulinas, N’Zonzi, Kolodziejczak ou encore Rami évoluant en Andalousie.

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La double confrontation face au FC Séville sera sans doute cruciale pour l’OL dans l’optique de la qualification pour les 8es de finale d’autant que l’adversaire issu du chapeau 4 paraît à la portée des Lyonnais : le Dinamo Zagreb. Surtout si l’on se souvient de la dernière confrontation en C1 entre les deux équipes qui avaient débouché sur un carton de l’OL en Croatie (1-7, le 7 décembre 2011) avec un quadruplé de Bafé Gomis.

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Un tirage abordable pour Monaco ?

Habitué des tirages abordables, Monaco n’a pas dérogé à sa bonne habitude européenne même si le chemin des 8es finale est complexe. En étant placé dans le chapeau 4, l’ASM aurait pu visiter les stades du Real, du Barça, du Bayern ou encore de l’Atlético. Elle voyagera tout de même très loin, jusqu’à Moscou où l’attend le CSKA. Un adversaire régulièrement présent en Ligue des champions mais qui parvient rarement à s’extirper des poules.

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Une relative chance contrebalancée par la suite du programme : le Bayer Leverkusen et Tottenham. Les Spurs avaient ainsi récemment pris le meilleur sur les Monégasques en Ligue Europa alors que le club allemand dispose sur les dernières saison d’une expérience européenne solide. Si Monaco fait figure de « petit » de son groupe, aucun adversaire ne paraît inaccessible.

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