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Brighton-Liverpool: la colère de Klopp, qui accuse les diffuseurs TV

Agacé par le nul 1-1 de Liverpool contre Brighton en Premier League, Jürgen Klopp a fustigé le diffuseur anglais BT Sport en interview d'après-match. L'entraîneur allemand considère que la chaîne est en partie responsable des blessures de ses joueurs.

Il n'y a pas que Thomas Tuchel et André Villas-Boas qui expriment clairement leur agacement face aux caméras et aux questions des journalistes. Irrité par le nul 1-1 concédé à la dernière minute par Liverpool sur la pelouse de Brighton, samedi après-midi en Premier League, Jürgen Klopp s'est agacé des questions d'un journaliste de la chaîne anglaise BT Sport durant l'interview d'après-match.

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Il s'est d'abord plaint qu'il lui soit demandé deux fois ce qu'il a pensé du penalty accordé à Brighton dans le temps additionnel: "Écoutez, vous essayez encore de créer, à mes dépends, une polémique. Vous essayez toujours, mais aujourd'hui je vous dit qu'il y avait bien penalty et vous n'êtes pas content avec cette réponse."

Remonté depuis plusieurs semaines contre les cadences infernales du calendrier, Jürgen Klopp a ensuite déploré la blessure de James Milner. Interrogé pour savoir si le milieu de terrain anglais souffrait d'un pépin musculaire, l'entraîneur allemand a répondu avec sarcasme: "Oui, félicitations." Ce qui a étonné son interlocuteur, se demandant s'il était personnellement visé. "Non, mais vous travaillez pour eux".

Jürgen Klopp a ainsi estimé que BT Sport - en tant que diffuseur de cette rencontre programmée en début d'après-midi - était en partie responsable de cette nouvelle blessure: "Je ne sais pas combien de fois je dois le dire, mais vous choisissez les coups d'envoi de 12h30 (13h30 en France, ndlr). Vous. Pas vous personnellement, mais c'est le cas, n'est-ce pas? Entre maintenant, décembre et le Nouvel An, il y a encore un match le mercredi suivi d'un match le samedi à 12h30. C'est difficile. (...) Jouer mercredi puis samedi à 12h30, c'est vraiment, mais vraiment, dangereux."

L'ancien manager de Dortmund a ensuite remis une pièce concernant le nombre de remplacements autorisés en Premier League, toujours fixé à trois contre cinq dans le reste de l'Europe: "Si on fait cinq changements dans un match, ce n'est pas pour des raisons tactiques. Par exemple, aujourd'hui j'aurais sorti Robertson (...) pour le préserver. Pas pour rendre notre match meilleur ou autre... Juste le préserver".

JA