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GP d'Azerbaïdjan: nouveau crash pour Leclerc

Après son accident lors des qualifications de Monaco, où il avait décroché la pole position, Charles Leclerc a réédité lors de la deuxième séance d'essais libres du Grand Prix d'Azerbaidjan, ce vendredi sur le circuit de Bakou.

Bis repetita pour Charles Leclerc. Après son accident intervenu lors des qualifications du GP de Monaco, le pilote monégasque s'est de nouveau fait peur lors de la deuxième séance d'essais libres du Grand Prix d'Azerbaidjan, ce vendredi sur le circuit de Bakou. Un circuit urbain dans lequel il s'était déjà accroché en 2019.

Dans le virage 15, Charles Leclerc a frappé violemment le mur, y perdant son aileron dans l’impact avec les barrières. Un nouvel incident qui ne l'a pas empêché d'accrocher le quatrième meilleur temps de cette seconde séance (1:43.210), derrière son coéquipier de chez Ferrari, Carlos Sainz (1:43.162). C'est Sergio Pérez qui a achevé la deuxième séance d'essais libres du Grand Prix d'Azerbaïdjan au sommet de la hiérarchie. Le Mexicain a signé son meilleur temps en 1:42.115.

Leclerc revanchard après son forfait à Monaco

Alors qu'il devait partir en pole position du Grand Prix de Monaco, Charles Leclec avait dû déclarer forfait quelques minutes avant le départ en raison d'un problème mécanique sur sa monoplace.

On devrait donc retrouver un pilote monégasque revanchard ce week-end sur le circuit de Bakou, pour la cinquième édition du GP d'Azerbaïdjan. Chez lui à Monaco, le pilote Ferrari avait vécu un cauchemar et un véritable ascenseur émotionnel en passant de la pole position à l'abandon juste avant le départ. Mais la page est désormais tournée pour le Monégasque qui veut faire mieux ce week-end.

"Je pense que ce sera un peu le retour à la réalité maintenant, a prévenu Charles Leclerc ce jeudi. Monaco était un cas isolé. Nous nous battions pour la victoire, ce qui était incroyable et très chouette pour la motivation de tout le monde. Mais désormais, avec de longues lignes droites et un peu plus de hautes vitesses ici, même s'il y a encore pas mal de virages lents, je crois que nous serons de retour au niveau de compétitivité habituel que nous avions avant Monaco."

LD