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Equipe de France: "Pas la peine de paniquer", tempère Rabiot

Déjà tourné vers le déplacement au Kazakhstan dimanche (15h), Adrien Rabiot estime qu'il n'y a pas de raison d'être inquiet pour l'équipe de France après le nul concédé mercredi face à l'Ukraine (1-1), dans le cadre des qualifications à la Coupe du monde 2022.

L'heure n'est pas à l'affolement en équipe de France. Malgré un nul décevant (1-1) mercredi face à l'Ukraine, pour le début des qualifications à la Coupe du monde 2022, les Bleus se veulent rassurants. "Il n'y a pas de quoi être énervé", a souligné Adrien Rabiot ce jeudi en conférence de presse. Rappelant qu'il n'est "jamais facile de jouer contre des blocs bas regroupés et des défenses à cinq", il a aussi prévenu : "On sait que ces matchs peuvent être compliqués. On ne peut pas toujours bien jouer de la première à la 90e minute et marquer quatre buts."

"Bien sûr, on aurait voulu faire mieux et gagner ce match pour entamer ces éliminatoires de la meilleure des façons. Ça n'a pas été le cas. Je pense qu'on a joué contre la meilleure équipe de ce groupe, sans manquer de respect aux autres, et il reste pas mal de matchs (sept, ndlr). On sait aussi que la Finlande a fait match nul (2-2 contre la Bosnie-Herzégovine), c'est un résultat plutôt favorable. Je ne pense pas que ce soit la peine de paniquer pour l'instant", a insisté le milieu de la Juventus Turin, à trois jours de défier le Kazakhstan (15h).

"Il ne faut plus lâcher de points"

Après ce déplacement à Noursoultan, les Bleus n'auront pas le temps de souffler. Ils se rendront mercredi (20h45) à Sarajevo pour y défier la Bosnie-Herzégovine. Deux nouvelles batailles qu'il faudra cette fois remporter pour ne plus égarer de points sur la route menant au Qatar. "Ce sont des déplacements compliqués, ce sont pas les matchs qu'on préfère jouer, ça c'est clair. Mais il faut passer par là. C'est un travail mental. Il faudra bien récupérer et combattre. Ce seront des matchs très durs, on sera attendus. Au-delà du physique et du football, c'est surtout dans la tête qu'il faudra bien se préparer. Il ne faut plus lâcher de points. Il faudra être déterminé et mettre tout ce qu'on a sur ces deux matchs."

Deux victoires, si possible avec la manière face à des adversaires a priori moins armés que l'Ukraine d'Andriy Shevchenko, permettraient aussi de se rassurer à l'approche de l'Euro (11 juin-11 juillet).

RR