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Henry-Bordeaux: Friture sur la ligne

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Selon des informations RMC Sport, des désaccords entre Thierry Henry et Bordeaux sur les aspirations salariales et sportives de l’ancien attaquant de l’équipe de France n’auraient pas été du goût du fonds d’investissement GACP, futurs propriétaires des Girondins. Les négociations ne sont pas totalement rompues mais elles ont du plomb dans l’aile.

La Ligue 1 pourrait ne pas compter un champion du monde supplémentaire sur les bancs de touche. Alors que Thierry Henry et les futurs propriétaires des Girondins de Bordeaux, le fonds d'investissement GACP, étaient en pleine négociation, les discussions sont aujourd’hui dans l'impasse.

Henry veut deux millions par an

Les prétentions réclamées par le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France se montrent bien loin de ce que peuvent lui offrir les Américains. L’ancien joueur d’Arsenal attend ainsi 2 millions d’euros par an, un nombre important de recrues et des demandes logistiques familiales importantes.

De la friture sur la ligne mais des négociations pas totalement rompues. Joe DaGrosa, patron du GACP, et l’agent du second adjoint de Roberto Martinez au sein de la sélection belge se rencontrent d’ailleurs ce dimanche soir à Londres.

Conte et Ranieri dans la short list

Les Américains n’ont toutefois pas attendu pour actionner un plan B. "On discute avec Claudio Ranieri", a confié à RMC Sport une personne proche de l’entourage du GACP. Le frère d’Antonio Conte, qui est aussi son agent, aurait également été sondé. 

"Vous savez qu’il n’y aura pas de décision avant la semaine prochaine, confiait Nicolas de Tavernost après la victoire de Bordeaux contre Monaco (2-1) ce dimanche après-midi. Nous travaillons jour et nuit pour qu’il y ait le meilleur professionnel à la tête des Girondins. C’est difficile. Tout est ouvert. Nous travaillons sur des solutions pour qu’un entraineur entraine dans des bonnes conditions à Bordeaux."

De Tavernost "se méfie"

Et si la possible non signature de Thierry Henry remettait en cause la vente du club par M6? Le président de M6 et actuel actionnaire majoritaire du club s'est montré énigmatique: "Je ne veux pas lâcher le manche tant que je n’ai pas d’assurance sur un avenir de l’équipe professionnelle, a ajouté. Je n’ai pas de doute, mais tant que ce n’est pas fait, et tant que la 90e minute n’est pas sifflée, je me méfie."

Mohamed Bouhafsi et Nicolas Paolorsi, à Bordeaux