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PSG-OL: Aulas en remet une couche sur le penalty accordé à Neymar

Toujours aussi remonté contre le penalty controversé accordé au PSG lors du choc de dimanche perdu par l'OL (2-1) en Ligue 1, le président lyonnais Jean-Michel Aulas demande à la Direction Technique de l’Arbitrage de s'exprimer sur cette affaire.

Trois jours après, la pilule a encore du mal à passer. Défait par le Paris Saint-Germain (2-1) ce dimanche, le président de l’Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas n’a toujours pas digéré le penalty généreux accordé à Neymar en seconde mi-temps, qui a initié la révolte parisienne. Après avoir pesté et demandé des changements d’utilisation de la VAR ces derniers jours, il a demandé ce mercredi à la Direction Technique de l’Arbitrage de se saisir du dossier.

"La réalité photographique de cette action devrait inciter les acteurs arbitraux de cette séquence à s’exprimer clairement, a-t-il interpellé sur son compte Twitter, en partageant une photo de l'After Foot et en apostrophant la Ligue de Football Professionnel et la Fédération Française de Football. À défaut, la crédibilité du corps arbitral va en souffrir. Merci à la DTA de s’exprimer…"

"Une aberration"

Plus tôt dans la semaine, le dirigeant lyonnais avait déjà relayé des pétitions réclamant des micros ouverts pour des arbitres en cas d’utilisation de la VAR, demandant "à l’arbitrage du foot de faire sa révolution et d’être transparent". Il avait aussi apostrophé des journalistes, leur demandant de "dire très clairement que cette faute était sanctionnable et que la VAR ne pouvait pas ne pas l’avoir vue". D'autres problèmes d'arbitrage, survenus ce mardi en Ligue 2, ont contribué à alimenter ce débat autour de l'arbitrage vidéo.

Survenu à la 66e minute de jeu, le contact entre le défenseur Malo Gusto et Neymar est en effet léger, d’autant que certaines photos, dont celles relayées par Jean-Michel Aulas, donnent l’impression que le Brésilien tire le maillot de son vis-à-vis, l’entrainant vers le sol. Après le match, le président avait qualifié le penalty d’"aberration".

Corentin Parbaud Journaliste RMC Sport