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Selon Rothen, l'OL "gagne au change" avec Bosz, après le refus de de Galtier

Depuis que Christophe Galtier a décliné l'offre de Jean-Michel Aulas, l'OL a fait du Néerlandais Peter Bosz sa priorité pour le poste d'entraîneur. Et selon Jérôme Rothen, le club rhodanien "gagnerait au change" en recrutant l'ancien technicien de l'Ajax Amsterdam à la place de Galtier.

En cette fin de mois de mai, la valse des entraîneurs s'emballe dans toute l'Europe et l'Olympique Lyonnais n'échappe pas à ce vaste mouvement de départs et d'arrivées de techniciens. Après avoir vu Rudi Garcia quitter le club façon "terre brûlée" et constaté le refus de Christophe Galtier de reprendre les rênes de l'équipe, Lyon aurait fait de Peter Bosz sa priorité pour le poste d'entraîneur.

Choix numéro 2 des dirigeants lyonnais, le Néerlandais serait pourtant une meilleure option que Galtier selon Jérôme Rothen: "Je pense qu'ils ne perdent pas au change par rapport à Galtier. C'est un entraîneur (Peter Bosz, ndlr) qui va forcément être respecté par les joueurs. Je ne dis pas que Galtier ne l'aurait pas été, mais c'est différent."

"Le CV de Bosz parle pour lui"

Ancien entraîneur de l'Ajax Amsterdam - avec qui il a disputé la finale de la Ligue Europa en 2017 après avoir éliminé en demi-finales... l'OL -, du Borussia Dortmund et de Bayer Leverkusen, Bosz a pour lui l'expérience des bancs de touche européens. "Depuis qu'il est numéro 1, si tu compares les deux CV (de Galtier et de Bosz, ndlr), celui de Bosz parle pour lui dans tous les cas", indique Rothen.

Et même si Christophe Galtier vient de garnir son palmarès avec un titre de champion de France acquis avec Lille, le consultant de RMC Sport considère que Bosz correspond aux attentes du directeur sportif lyonnais. "Ça va avec ce que pensait Juninho au départ, lors de son arrivée (à l'été 2019, ndlr), avec les idées de jeu à mettre en place, qui correspondent plus ou moins à celles de Bosz", explique Rothen.

Féru de jeunes et francophone, deux autres atouts

"Si ces idées-là sont suivies d'un recrutement judicieux réalisé par Bruno Cheyrou (responsable du recrutement, ndlr) et Juninho, je pense que c'est une très bonne idée", affirme l'ancien joueur de l'AS Monaco et du Paris Saint-Germain, qui n'oublie pas de préciser que Bosz "parle français, et c'est un gain de temps".

Entre 1988 et 1991, le Néerlandais a en effet évolué du côté de Toulon. Trois saisons au cours desquelles Bosz a appris le français. Un atout de plus selon Rothen, qui précise également que la gestion des jeunes par le Néerlandais pourrait également convaincre les dirigeants lyonnais de l'embaucher. Bosz aurait alors la lourde tâche de faire oublier le recrutement raté de Christophe Galtier.

DM