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JO 2021: qui sont les porte-drapeaux lors de la cérémonie d’ouverture

Les Jeux olympiques de Tokyo innovent au niveau des porte-drapeaux avec pour la première fois la possibilité d’accorder un tel honneur à deux athlètes, un homme une femme. Tour d’horizon des sportifs internationaux qui porteront haut les couleurs de leurs nations lors de la cérémonie d’ouverture, ce vendredi (13h, heure française).

La France avec Agbegnenou et Aït Saïd

Le CNOSF n’a pas hésité à nommer deux porte-drapeaux dès lors que le CIO a rendu cela possible pour les JO de Tokyo. Après Teddy Riner en 2016 à Rio, un autre représentant du judo a été honoré. Avant d’essayer de décrocher la médaille d’or, Clarisse Agbegnenou portera l’étendard tricolore en tête de la délégation.

Préféré notamment à Renaud Lavillenie, Samir Aït Saïd sera l’autre chef de file des athlètes français au Japon. L’occasion pour le gymnaste de se réconcilier avec le rendez-vous olympique.

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Les Etats-Unis misent sur une légende vivante

Icône du basket-ball outre-Atlantique et également célèbre pour sa relation avec Megean Rapinoe, Sue Bird possède un palmarès long comme le bras. Quadruple championne WBNA, quadruple championne du monde, elle tentera de décrocher un cinquième titre olympique consécutif. Le tout à 40 ans, excusez du peu.

Vice-champion olympique de short-track par équipe aux JO d'hiver de Sotchi en 2014, Eddy Alvarez tentera de rafler l’or olympique en baseball. Avec un seul titre en cinq participations dans l’histoire, Team USA voudra se reprendre.

Sue Bird, star de Team USA
Sue Bird, star de Team USA © AFP

L’Australie innove

A l’image de la France où Samir Aït Saïd est devenu le premier porte-drapeau issue de la gymnastique, l’Australie a choisi de bouleverser ses habitudes. Cate Campbell deviendra ainsi la première nageuse de l’histoire de son pays à connaître pareil honneur. Pour Patty Mills, la symbolique semble encore plus forte. Le meneur de jeu NBA des Spurs de San Antonio va devenir le premier porte-drapeau aborigène australien.

Deuxième fois consécutive pour Fraser-Pryce

Usain Bolt à la retraite, la Jamaïque ne manque pourtant pas de stars sur le piste. A 34 ans, Shelly-Ann Fraser-Pryce tentera de décrocher un troisième titre olympique sur 100m après les médailles d’or décrochées à Pékin et Londres. La sprinteuse sera porte-drapeau de son pays pour la deuxième fois consécutive, après l’avoir déjà été à Rio en 2016. Le boxeur Ricardo Brown l’accompagnera en tête de la délégation jamaïcaine.

La star des Tonga est bien là

Porte-drapeau à Rio en 2016, Pita Taufatofua avait marqué les esprits pendant la cérémonie d’ouverture avec son costume traditionnel. A nouveau porte-drapeau lors des JO d’hiver de PyeongChang où il était le seul représentant de son pays, le taekwondoïste aura encore les honneurs porter haut l’étendard des Tonga ce vendredi à Tokyo.

Pita Taufatofua aux JO 2018
Pita Taufatofua aux JO 2018 © Icon Sport

L’Algérie avec deux porte-drapeaux

La nageuse Amel Melih et le boxeur Mohamed Flissi seront les deux porte-drapeaux de l’Algérie lors de la cérémonie d’ouverture au stade olympique de Tokyo. Melih participera à ses premiers Jeux alors que Flissi tentera de conquérir une médaille lors de sa troisième participation.

La Russie sous bannière olympique

La Russie étant toujours suspendue en raison d’un dopage d’Etat, l’escrimeuse Sofya Velikaya et le volleyeur Maksim Mikhaylov défileront avec le drapeau du Comité olympique russe.

Des profils inspirants pour la Grande-Bretagne

Hannah Mills deviendra la première navigatrice à porter l’Union Jack lors de la cérémonie d’ouverture. Le champion olympique d’aviron de Rio, Mohamed Sbihi, écrira lui aussi l’histoire de son pays en devenant le premier athlète musulman pratiquant à défiler en tête de la délégation olympique britannique.

Mohamed Sbihi (à gauche) après son titre en aviron à Rio
Mohamed Sbihi (à gauche) après son titre en aviron à Rio © Icon Sport

Viviani en tête de gondole pour l’Italie

Décevant sur le Giro avec une quatrième place dans la course au maillot cyclamen de meilleur sprinteur, Elia Viviani va tenter de se refaire la cerise aux JO de Tokyo. Le coureur de l’équipe Cofidis s’alignera sur la piste et tentera d’y défendre son titre de l’omnium acquis en 2016 devant Mark Cavendish qui, lui, sera absent au Japon. La spécialiste du tir Jessica Rossi accompagnera le pistard italien en tête de cortège.

Le Japon sans judoka

Au pays du judo roi, on aurait pu s’attendre à voir une vedette des tatamis comme porte-drapeau de la délégation nipponne. Mais non. Le comité local a choisi de mettre la lutteuse Yui Susaki, double championne du monde et grand espoir olympique (22 ans), à l’honneur. Le géant de la NBA Rui Hachimura, deviendra le premier basketteur à porter le drapeau du Japon lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques.

JGL