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Manchester City: le petit tacle de Guardiola à Klopp après la victoire de Liverpool

Il y a une semaine, avant le match opposant Liverpool à Manchester City, Jürgen Klopp avait confié que son équipe ne pouvait pas lutter avec les moyens financiers des Skyblues. Après la victoire des Reds (1-0), Pep Guardiola est revenu sur ces propos, en glissant un petit tacle à son homologue.

La petite guéguerre entre Liverpool et Manchester City semble avoir atteint les deux entraîneurs, Jurgen Klopp et Pep Guardiola. S'ils sont deux des meilleurs entraîneurs de la planète, ce ne sont vraisemblablement pas les meilleurs amis du monde. En conférence de presse avant le match face à Brighton (ce samedi à 16h), Pep Guardiola a taclé le coach des Reds: "On dirait que je crois plus en l'équipe de Liverpool que son manager", a glissé Guardiola, sans citer Jürgen Klopp.

Avant l'opposition entre Liverpool et Manchester City (1-0), Jurgen Klopp avait confié son agacement sur les ressources de Manchester City: "Personne ne peut rivaliser avec City, avait-il lâché en évoquant la puissance financière du club. Vous avez la meilleure équipe du monde et vous y ajoutez le meilleur attaquant du marché, sans vous soucier de ce que cela coûte." Il faisait référence au recrutement d'Erling Haaland. Cette phrase n'était pas passé inaperçue, d'autant que Liverpool aussi a beaucoup investi sur un attaquant cet été, avec le recrutement de Darwin Nunez.

Les propriétaires de Manchester City basés à Abu Dhabi auraient jugé xénophobes ces propos, comme l'ont déclaré des sources de Manchester City à ESPN cette semaine. Invité à s'exprimer en conférence de presse, l'entraîneur des Reds avait réagi, très étonné: "Si j'étais comme ça, je ne me souviens plus du mot [xénophobe], je me détesterais d'être comme ça", s'est-il défendu. "Dans ce cas précis, je ne me sens pas du tout concerné, a ajouté le technicien allemand. Souvent, je dis des choses qui peuvent être mal comprises, je le sais, mais ce n'est pas intentionnel. Parfois, on dit des choses et on se rend compte plus tard qu'elles peuvent être comprises [différemment], mais ce n'est pas le cas. Ce n'était pas le cas", a t-il mis au clair.

P.B