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Incidents OL-OM en direct: Aulas écope de 5 matchs ferme de suspension pour ses propos envers l'arbitre

Jean-Michel Aulas

Jean-Michel Aulas - AFP

La commission de discipline de la Ligue de football professionnel a infligé le retrait d'un point à l'OL et décidé de faire rejouer le match contre Marseille, jeudi après les incidents qui ont eu lieu le 21 novembre lors du choc au Groupama Stadium. Suivez toutes les informations en direct.

OL: Aulas écope de 5 matchs ferme de suspension pour ses propos envers l'arbitre

La sanction est tombée pour Jean-Michel Aulas. Le président de l'OL écope de 10 matchs de suspension, dont 5 ferme. Il est sanctionné pour ses propos envers l'arbitre du match OL-OM, Ruddy Buquet.

"La compétition dépend de la LFP, vous de la FFF, je fais malheureusement partie du Comex (le comité exécutif de la Fédération française de football, ndlr) et ça ne va pas en rester là", avait-il déclaré selon le rapport de l'arbitre.

Le communiqué de la commission de discipline:

"LIGUE 1 UBER EATS
14ème journée de Ligue 1 Uber Eats : Olympique Lyonnais – Olympique de Marseille du 21 novembre 2021
Comportement de M. Jean-Michel Aulas, Président de l’Olympique Lyonnais
Dix matchs de suspension dont cinq matchs avec sursis, de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.
La sanction prend effet le mardi 21 décembre 2021 à 0h00, en application de l’article 18 du règlement disciplinaire de la LFP."

Le coup de gueule de Payet sur les violences dans les stades

Fait rare pour un footballeur professionnel: Dimitri Payet a publié une tribune dans Le Monde pour dénoncer les scènes de violence dans les stades et la "démission collective" des dirigeants et des pouvoirs publics.

"Ce sont les joueurs, c’est nous qui morflons, écrit-il. Et en l’occurrence, c’est moi qui tire les corners. Je dois arrêter de les tirer? Arrêter de jouer? Dites-moi. (...) Je suis surpris que les acteurs – le gouvernement, la ligue, les clubs – n’assument pas un peu plus leurs responsabilités. C’est une forme de démission collective insupportable. J’aimerais une responsabilité collective raisonnable".

En colère, le meneur de jeu de l'OM, victime d'un jet de bouteille lors du choc contre l'OL, souhaite qu'un match soit automatiquement arrêté au prochain incident. "Je voudrais voir les deux capitaines, les deux entraîneurs se réunir dans le rond central et décider de ne pas reprendre. C’est aussi aux joueurs désormais de prendre leurs responsabilités. Je sais que cela va faire blêmir les dirigeants de clubs, ceux du foot français et les diffuseurs, mais j’aimerais que cette idée fasse son chemin parce que ça suffit!", clame-t-il, à la veille de la réunion interministérielle sur la violence dans les stades.

Incidents OL-OM : Marseille fait appel de la décision de la commission

Selon une information de L’Equipe, confirmée par RMC Sport, l’OM a saisi la commission d’appel de la FFF afin de contester les décisions de la commission de discipline de la LFP après les incidents lors d’OL-OM, le 21 novembre.

La commission de discipline de la Ligue a décidé du retrait d’un point ferme pour Lyon et du match à rejouer entre les deux équipes, à Lyon mais à huis clos. Cette rencontre avait été interrompue dès la 4e minute après un jet de bouteille sur Dimitri Payet.

La tendance est toujours à un appel de l'OM

L’OM réfléchit toujours à dénoncer les sanctions prononcées par la commission de discipline mercredi. Toute la journée, juristes, avocats et dirigeants du club ont planché sur la manière de contester cette décision. L’OM n’accepte pas le fait que le club n’a pas été convoqué et n’a pas pu être écouté comme il se doit.


Le club olympien estime que les sanctions ne sont pas à la hauteur de la gravité des faits, en raison du fait qu'un joueur a été touché par un projectile.


"On ne va pas en rester-là", nous confirme une source olympienne. Sauf revirement, la tendance est que l’OM fasse appel de cette décision devant la commission supérieure d’appel de la FFF. Pablo Longoria devait s’exprimer ce jeudi mais des éléments techniques du dossier sont encore à l’étude au sein de la direction de l’OM.

Florent Germain

L'OM décide ce jeudi si le club fait appel

Invité de la matinale de BFM Marseille ce jeudi matin, Jacques Cardoze, dircom du club a expliqué que le club marseillais décidera ce jeudi s'il fait appel de la décision de la commission de discipline.

"Cirque", "injustice" et "psychodrame" dans la presse après les sanctions

Les sanctions infligées à Lyon après les incidents lors du match face à Marseille ne satisfont personne comme le soulignent les médias locaux, ce jeudi matin. La revue de presse sur les incidents OL-OM est à découvrir ici.

Jacques Cardoze dans l'After Foot : "Lyon ne répond pas sur le fond"

"Le coup de pression d’Aulas sur M. Buquet a-t-il été évoqué par la commission ? Je ne sais pas, mais je sais qu’une procédure doit être en cours pour ses propos qui ont été tenus et qui ont été rapportés dans le rapport de l’arbitre."

"Le communiqué de l’OL après le délibéré ? Je ne vais pas polémiquer avec Lyon, mais je note qu’ils ne répondent pas sur le fond mais sur la forme. Ce n’est pas très intéressant à mon sens. Il y a deux faits incontestables : dans le rapport de synthèse il n’a que quatre lignes consacrées à l’état de santé de Payet, ça me semblait plus important que ça. Et par ailleurs, tout ce qui concerne la sécurité a été largement minimisé. (…) A la lecture de ce rapport, il est évident que vous êtes plus proche de la thèse de Lyon que celle de Marseille. Ce n’est pas un problème si les représentants marseillais peuvent venir et intervenir. Il nous a été envoyé mardi."

OM : Jacques Cardoze en direct dans l'After Foot

Jacques Cardoze, le directeur de la communication de l'OM, réagit dans l'After Foot aux décisions prises par la commission de discipline de la Ligue. "Pablo Longoria suggère une grille de sanctions définie à l’avance, explique-t-il. Il n’a jamais dit qu’il ne demandait pas la victoire sur tapis vert. Il a simplement dit qu’il était pour, d’une façon générale, avoir une individualisation des peines. On ne change pas d’avis."

Il répond aussi à Sébastien Deneux, le président de la commission de discipline de la LFP : "Je maintiens seul exemple qui peut se rapprocher à celui de ce soir c’est Metz-Lyon. Lyon n’était pas victime, un Lyonnais avait été touché, et Lyon avait pu se déplacer et s’exprimer."

Jacques Cardoze, dans l'After Foot, explique que l'OM voulait avoir match gagné

Jacques Cardoze, le directeur de la communication de l'OM, réagit dans l'After Foot aux décisions prises par la commission de discipline de la Ligue. "Mon coup de gueule avant le délibéré ? C’était un cri du cœur, de la sincérité. Il n’y avait rien de calculé. Il nous semble que l’équité n’a pas été respectée. Il y a trois cas : Metz-Lyon, Bastia-OL et Nice-OM à propos desquels le sort du match était engagé. Pardon de dire à M. Deneux, qui prend l’exemple d’OM-PSG que le sort du match OM-PSG n’était pas en jeu devant la commission. Metz-Lyon se rapproche le plus de la situation dont on parle ce soir. Lyon n’avait rien à se reprocher et Lopes avait été touché. Lyon s’était déplacé et le joueur avait pu être entendu. Si on prend des faits similaires ou se rapprochant, on a l’impression que l’équité n’a pas été respectée. Je ne comprends toujours pas pourquoi la voix de l’OM n’est pas entendue. On aurait pu faire douter les juges. Loin de moi l’idée que ma petite personne peut influencer une commission de discipline. J’imagine qu’ils ont passé du temps à étudier les faits. On n’a pas voulu influencer. Est-ce qu’on voulait qu’il y ait match gagné pour l’OM ? Absolument. Nice-OM et Lyon-OM, on a un point ferme et le match à rejouer. Ça veut dire qu’à chaque fois qu’on va frapper un joueur, il y aura un point ferme et la possibilité de rejouer le match ? Je pense que ce n’est pas à la hauteur des enjeux."

La réaction dépitée d'Alvaro Gonzalez après les sanctions

Si le verdict de la commission de discipline de la LFP a provoqué la colère de l'OL, sanctionné d'un point de retrait ferme, à Marseille également on ne semble pas l'apprécier.

Alvaro Gonzalez, le défenseur de l'OM, a twitté pour critiquer ces décisions, et probablement celle de donner le match OL-OM à rejouer, alors que les Phocéens estimaient que la rencontre devait être donnée gagnée à Marseille.

"Tout va bien jusqu'à ce que quelque chose de grave arrive... Continuez comme ça. Honte", a posté l'Espagnol.

L'OL dénonce le verdict et attaque Cardoze

Quelques minutes après les sanctions de la commission de discipline, ave OL-OM à rejouer et un point de retrait ferme contre Lyon, le club de Jean-Michel Aulas a publié un communiqué pour dénoncer ces décisions :

Le communiqué de l'OL :

"OL / OM : la décision de la commission de discipline fait peser un risque sur l’équité sportive

L’Olympique Lyonnais prend acte de la très lourde sanction de la commission de discipline et regrette de servir d’exemple après une série de faits qui se sont produits dans d’autres stades depuis le début de saison.

La commission de discipline a fait le choix de céder à l’émotion, mais aussi aux pressions venues de toutes parts. Avec cette décision sans précédent, la commission de discipline a créé une situation où des actes bien plus graves ont entraîné des sanctions bien plus légères que celles décrétées contre l’Olympique Lyonnais. 

L’absence de barème établi pour les sanctions fait désormais peser un risque important sur l’équité sportive et financière des clubs français. Il est aujourd’hui incompréhensible de voir une escalade dans les sanctions où chaque nouveau club convoqué se retrouve avec le « casier disciplinaire » de ceux qui l’ont précédé. Seules des solutions pérennes permettront au football de sortir par le haut et de mettre un terme aux incidents que l’ensemble des clubs condamnent de manière unanime. 

Ainsi, l’Olympique Lyonnais en appelle à tous les acteurs du football pour la mise en place d’un barème clair, distinguant les actes individuels des actes collectifs, tout en prenant également en compte le travail des clubs, ainsi que la notion de récidive. 

Par ailleurs, l’Olympique Lyonnais s’étonne de propos tenus ce mercredi par le directeur de la communication de l’Olympique de Marseille Jacques Cardoze. Un discours aux relents populistes, pour ne pas dire nauséabond, qui témoigne d’une totale méconnaissance des procédures puisque la commission de discipline est par essence disciplinaire et non pénale.

En contradiction totale avec les propos de son président Pablo Longoria dans l’Equipe qui appelait à prendre de la hauteur, Jacques Cardoze s’est livré à des comparaisons douteuses tout en affirmant que l’Olympique de Marseille ne reconnaissait pas cette commission de discipline. Cette négation inquiétante semble apparaître comme une ultime tentative de mise sous pression de la commission. Quand Pablo Longoria affirme à juste titre que le foot français est en danger, ce type de réactions dangereuses doit nous pousser à une condamnation de la part de tous.  

L’Olympique Lyonnais se réserve désormais le droit de faire appel de la décision de la commission de discipline."

Deneux motive la décision de la commission de discipline

Sébastien Deneux, président de la commission de discipline, a justifié la décision de faire rejouer OL-OM et de sanctionner Lyon d'un point de retrait ferme:

"Nous considérons que l’OL est responsable des agissements de ses supporters. Bien évidemment que la décision de ce soir fait ressortir une responsabilité de l’OL. (...) La volonté de la commission est de rappeler que tout acte de violence à l’encontre d’un acteur du match expose le club responsable à une sanction de perte de points. La commission a également pris en considération les actions du club lyonnais après les incidents."





Sébastien Deneux, président de la commission, répond à Jacques Cardoze

Président de la commission de discipline de la Ligue, Sébastien Deneux n'a pas apprécié les accusations de Jacques Cardoze, directeur de la communication de l'OM. Il lui a répondu après l'annonce des sanctions :

"Je reconnais là à M. Cardoze son sens habituel de la nuance. Je suis assez surpris et sidéré de ce type de comportement. Sur la forme, se présenter au siège de la Ligue pendant les débats participe de manière à peine voilée d’une forme de pression. Sur le fond, c’est totalement erroné. L’absence de convocation de l’OM répond à une logique simple, la commission examinait la responsabilité de l’OL et seulement de l’OL. Le PSG n’était pas convoqué lorsque les incidents d’OM-PSG ont été examinés. L’OM a été sollicité par l’instructeur et a fait valoir un certain nombre de réponses. L’OM a été invité à faire connaître ses observations. La présence de l’OM ce soir n’était absolument pas nécessaire. "

OL-OM à rejouer à huis clos, Lyon perd un point !

Les sanctions sont tombées. Deux semaines après l'interruption du match de Ligue 1 entre l'OL et l'OM pour un jet de bouteille en plastique sur Dimitri Payet, la commission de discipline de la Ligue de football professionnel s'est réunie ce mercredi à Paris pour trancher et juger la responsabilité de l'OL, qui a plaidé "un acte isolé".

La Ligue a décidé de faire rejouer OL-OM, à huis clos, à Lyon. L'OL a par ailleurs écopé d'un point de retrait ferme au classement. Lyon est aussi sanctionné de deux matchs à huis clos. Une sanction déjà en partie purgée face à Reims (1-2). Le deuxième match à huis clos aura donc lieu face à Marseille.

Avec cette sanction, Lyon ne compte plus que 22 points, avec un match en moins. L'OL pointe toujours à la 12e position.

OM: "On a fait disparaître beaucoup de choses curieusement", accuse Cardoze

Auteur d'un coup de gueule surprise devant le siège de la Ligue et de sa commission de discipline, Jacques Cardoze, directeur de la communication de l'OM, assure que des éléments ont disparu dans le rapport de sythèse. Notamment au sujet de l'état de santé de Dimitri Payet.

"Aucun dirigeant de l'OM n'a été invité à s'exprimer devant cette commission, nous n'avons reçu aucune convocation. Nous estimons que cette commission de discipline est aujourd'hui illégitime, qu'il s'agit d'une parodie de justice. Les faits dont on parle sont extrêmement graves, jamais un match n'avait été arrêté à la 4e minute de jeu. Et voilà que l'une des deux parties n'est même pas invitée à pouvoir s'exprimer et apporter la contradiction. Est-ce que vous connaissez une cour de justice dans le monde, civile ou sportive, qui convoque le responsable mais pas la victime, qui donne plus de poids à la parole du responsable qu'à celle de la victime ?", a-t-il insisté.

"Ce qui nous inquiète et nous motive, c'est que dans le rapport de synthèse, qui est arrivé en possession des Lyonnais vendredi dernier, et seulement hier après-midi (mardi) pour les Marseillais, on a fait disparaître beaucoup de choses curieusement. Par exemple, l'état de santé de Dimitri Payet est contenu en quatre petites lignes dans un rapport de 12 pages. Les Lyonnais ont cherché à minimiser les événements. On a le sentiment, à la lecture de ce rapport, qu'on a presque oublié qu'il y avait eu des errements et un problème de sécurité du côté des Lyonnais. On a minimisé l'état de santé de Dimitri Payet. Tout cela est une honte pour le football français ! Nous ne reconnaissons pas cette commission de discipline. Est-ce que vous savez que le président Longoria était aujourd'hui dans un hôtel à Paris en attendant qu'éventuellement la commission de discipline veuille bien le convoquer ? (...) J'ai été avec lui il y a encore quelques minutes dans l'espoir que la parole de Marseille soit entendue. Voilà avec quel mépris cette commission a décidé de traiter le président du club le plus populaire de France. (...) Nous nous réservons le droit de ne pas reconnaître la décision qui sera rendue ce soir et de poursuivre, par quelque moyen que ce soit, et devant les tribunaux, la décision qui sera rendue. Il ne peut y avoir une justice pour Jean-Michel Aulas et une justice pour l'OM", a-t-il conclu.

La réponse de Ponsot à Cardoze

Vincent Ponsot, bras droit de Jean-Michel Aulas et directeur du football à l'OL, est sorti. "On n’est pas comme Mr Cardoze. On ne parle pas avant la décision", a-t-il commenté.

SG

Pas encore de délibéré

La commission est toujours en cours. Les membres n’ont pas encore délibéré. En revanche, ils ont déjà eu écho de la prise de parole de Jacques Cardoze.

AP

Le coup de gueule de l'OM

"La LFP méprise Marseille! Le club ne prendra pas en compte les décisions de ce soir." Jacques Cardoze, directeur de la communication du club phocéen, arrivé de nulle part, s’est présenté devant les journalistes hors de lui pour dénoncer les pratique de la Ligue en pointant le fait que le club "victime" n’a pas été convié. 

Sarah Griffon

La commission de discipline a commencé

Avec les Lyonnais donc, mais sans les Marseillais, non convoqués. Comme expliqué par RMC Sport, la commission de discipline estime que l'OM n'est pas mis en cause dans les débordements et n'a donc pas à se défendre.

Vincent Ponsot est arrivé

Le directeur général du football de l'OL est arrivé quelques minutes avant le début de la commission de discipline.

Pascal Garibian est arrivé

La réunion prévue à 16h30 se rapproche. Le Directeur Technique de l'arbitrage Pascal Garibian est arrivé sur les lieux où les sanctions seront décidées.

Les images qui réfutent la thèse d'un "acte isolé"

Ce sont les images que l'OM a transmis dans son dossier à la LFP. Celles qui prouvent, selon le club phocéen, que le jet de bouteille au visage de Dimitri Payet n'était pas un "acte isolé", comme l'explique l'OL depuis le début de l'affaire.

Marseille a dénombré au moins huit jets de projectiles et a repéré une autre bouteille lancée en direction du fameux point de corner.

L'heure des sanctions approche

Après sa réunion à 16h30, la commission de discipline va annoncer les sanctions prises à l'encontre de l'OL.

Une décision qui fera jurisprudence pour les prochains incidents de ce type dans les stades.

Une palette de sanctions assez large

La LFP a prouvé depuis le début de la saison qu'elle peut avoir recours à des sanctions très différentes: amende, fermeture de tribunes, huis clos, retrait de point avec sursis, retrait de point effectif, voire match perdu sur tapis vert.

Alors, quelles sanctions attendent l'OL? Quelle version de la soirée va retenir la Ligue? Et le club rhodanien va-t-il payer pour tous les incidents du début de saison?

On répond à ces trois questions dans cet article.

Rejouer le match, une possibilité?

Après les incidents qui s'étaient déroulés à l'Allianz Riviera lors du match entre l'OGC Nice et l'OM, la Ligue avait décidé de rejouer la rencontre sur terrain neutre du côté de Troyes.

La LFP pourrait faire de même si elle décide de ne pas faire perdre l'OL sur tapis vert. Le président de l'OM, Pablo Longoria, a averti sur les conséquences d'une telle décision.

Pour retrouver sa prise de parole, c'est par ici.

La Ligue chargée par la préfecture et la DDSP

En opposition au rapport de l'arbitre se trouve celui conjointement rédigé par la préfecture d'Auvergne-Rhône-Alpes et la Direction départementale de la sécurité publique.

Le texte dénonce les hésitations de l'arbitre sur sa prise de décision quant à la fin de la rencontre et rejette finalement la faute sur la Ligue et ses représentants présents ce soir-là au Groupama Stadium.

Le contenu du rapport est à lire ici.

L'ensemble de la soirée vue du point de vue de l'arbitre

Indépendamment des points de vue de l'OL et de l'OM, Ruddy Buquet a donc rédigé son rapport le soir du match, après les événements. Un rapport que s'est donc procuré RMC Sport et dans lequel l'arbitre explique quasiment minute par minute ce qui s'est déroulé le 21 novembre au Groupama Stadium.

L'ensemble des quatre pages rédigées par Monsieur Buquet sera précieux pour la commission de discipline de la LFP afin de prendre des sanctions. Le fait que l'OL ait décidé, sans en avertir l'arbitre et alors que celui-ci y était opposé, d'annoncer une reprise du match dans le Groupama Stadium, pourrait également jouer en défaveur de Lyon.

Les passages importants du rapport de Ruddy Buquet sont à retrouver ici.

Aulas accusé d'avoir menacé l'arbitre

Le président lyonnais, justement, se retrouve au cœur du cyclone depuis deux jours. Dimanche, RMC Sport accédait au rapport rédigé par Ruddy Buquet, arbitre de la rencontre le 21 novembre, le soir du match.

Dans celui-ci, l'homme au sifflet décrit un Jorge Sampaoli très agité et un Jean-Michel Aulas qui lui aurait proféré des menaces. Un élément qui pourrait jouer en défaveur de l'OL cet après-midi.

Pour voir le détail des déclarations de Monsieur Buquet dans son rapport, c'est ici.

L'OL veut éviter de "payer pour tout le monde"

Au vu du contexte, l'OL peut être inquiet. Après de nombreux débordements de supporters dans les stades de Ligue 1 depuis le début de la saison, la LFP va vouloir sévir. D'autant plus que plusieurs personnalités politiques se sont saisies du sujet et demandent des réponses claires.

Jean-Michel Aulas, président de l'OL, veut à tout prix éviter de "payer" pour tous ces incidents successifs. Le dirigeant rhodanien se fait force de proposition depuis plusieurs semaines pour trouver des solutions au problème.

Sa dernière idée, à savoir remplacer un joueur touché, est détaillée ici.

L'OM veut réfuter la théorie d'un "acte isolé"

C'est le principal argument de la défense de l'OL depuis que les faits se sont passés. Lyon et ses dirigeants défendent la thèse d'un "acte isolé", à savoir qu'un seul individu aurait tenté de viser Dimitri Payet avec un projectile.

L'OM, dans son dossier, s'en prend frontalement à cette idée, en affirmant que d'autres projectiles ont également été lancés sur la pelouse avant et après que Payet a été touché. L'objectif de Marseille est que Lyon ait match perdu à l'issue des décisions de la Ligue.

Pour retrouver tous les arguments que présente l'OM dans son dossier, c'est ici que ça se passe.

Les dirigeants marseillais ne seront pas présents à la LFP

La Ligue n'a pas jugé bon de convier les dirigeants marseillais pour la réunion de la commission de discipline. Seuls les Lyonnais seront présents à Paris pour défendre leur point de vue.

Une décision étonnante pour l'OM, qui a bien transmis un dossier à la LFP pour mettre en cause la défense de l'OL, mais qui ne pourra pas donc pas le défendre oralement.

L'occasion de se pencher sur les différentes versions des uns et des autres acteurs de cette soirée du 21 novembre.

Journée très importante pour l'OL

C'est un mercredi qui fera date dans l'histoire récente de l'OL. Le club rhodanien attend fébrilement les décisions de la commission de discipline de la LFP et pourrait se voir infliger des sanctions importantes.

Ce matin, c'est davantage l'avenir de Juninho qui était sur toutes lèvres à Lyon. Le directeur sportif de l'OL a confirmé à nos confrères du Progrès qu'il quitterait son poste dans les prochaines semaines, avant même la fin de la saison.

Rappel des faits

Rapide retour sur les événements du 21 novembre dernier: le choc des Olympiques avait été interrompu à la 4e minute de jeu après que Dimitri Payet a été touché par un jet de bouteille, venu de la tribune des supporters lyonnais.

Après deux longues heures de discussions dans les coulisses du Groupama Stadium, la rencontre avait été définitivement interrompue. Les 55 000 personnes présents au stade ce soir-là n'avaient finalement assisté qu'à moins de deux minutes de jeu effectif.

Bienvenue à toutes et à tous sur ce live!

Deux semaines et demi après les incidents du 21 novembre dernier, qui ont provoqué l'interruption du choc de la 14e journée entre l'Olympique Lyonnais et l'Olympique de Marseille, Lyon va savoir.

La commission de discipline de la Ligue de football professionnel doit se réunir à partir de 16h30 pour réfléchir aux sanctions à infliger à l'OL. Les décisions de la LFP devraient être rendues en fin d'après-midi.

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